Marcel Barbeau

Œuvres
  • Marcel Barbeau, Automne marins, 2011
    Automne marins, 2011
    38 x 50 in.
  • Marcel Barbeau, Belle gitane, 2013
    Belle gitane, 2013
    54 x 54 in.
  • Marcel Barbeau, D'azur et d'étoiles, 2013
    D'azur et d'étoiles, 2013
    54 x 54 in.
  • Marcel Barbeau, Départ-navire, 2013
    Départ-navire, 2013
    54 x 54 in.
  • Marcel Barbeau, Folie et sagesse, 2003
    Folie et sagesse, 2003
    66 x 66 in.
  • Marcel Barbeau, Kermesse, 2011
    Kermesse, 2011
    38 x 50 in.
  • Marcel Barbeau, La clarté du plaisir, 2006
    La clarté du plaisir, 2006
    55 x 55 in.
  • Marcel Barbeau, Les gerbes de l'automne, 2006
    Les gerbes de l'automne, 2006
    39 1/4 x 39 1/4 in.
  • Marcel Barbeau, Nomade, 2009
    Nomade, 2009
    55 x 55 in.
  • Marcel Barbeau, Nuits de mai, 2012
    Nuits de mai, 2012
    54 x 54 in.
  • Marcel Barbeau, Peruvian adventure, 1988
    Peruvian adventure, 1988
    54 x 72 in.
  • Marcel Barbeau, Rétine longchamp, 1965
    Rétine longchamp, 1965
    39 x 32 in.
  • Marcel Barbeau, Sans titre, 2012
    Sans titre, 2012
    48 x 48 in.
  • Marcel Barbeau, Sans titre, 2009
    Sans titre, 2009
    48 x 48 in.
  • Marcel Barbeau, Sans titre, 2009
    Sans titre, 2009
    48 x 48 in.
Présentation

Membre actif des Automatistes, dont le chef de file est Paul-Émile Borduas, Marcel Barbeau (1925-2014) est un artiste innovateur dont les oeuvres sont beaucoup exposées. Il reçoit une très solide formation de base. En plus d'étudier le dessin à l'École du meuble de Montréal, il travaille avec Borduas, avec l'architecte Marcel Parizeau et avec l'historien de l'art Maurice Gagnon. De 1962 à 1974, il voyage beaucoup et expose à Paris, à New York et en Californie. Son style change et passe du lyrisme abstrait de la période automatiste à un mode d'expression plus géométrique.

 

À la fin des années 70, il revient à une forme plus libre, couvrant toute la surface du tableau, comme il le faisait au début. Ses sculptures sont exposées à Montréal (1984) et à Toronto (1986). Dès 1987, sa peinture change à nouveau : s'inspirant de ses sculptures et de ses collages, il retourne au hard-edge et aux couleurs très contrastantes. Il reçoit de nombreux prix, y compris le prix Zack de l'Académie royale des arts du Canada en 1964 et la médaille d'or de peinture des Jeux de la Francophonie à Paris en 1994. Ses oeuvres font partie de grandes collections.